13 mai 2009
La VODKA RED BULL tue ! - MesMotsCourts culin@ires -
C'était une soirée comme beaucoup d'autres. Des jeunes entre 20 et 30 ans
se retrouvaient pour fêter un CDI et un diplôme. > > > > > >
> > > > > > Il y avait du Punch et un repas de prévu, un jeune homme de 26
ans avait apporté sa VODKA RED BULL (ce qu'il a bu lors de la soirée).
> > > > > >
> > > > > > Vers 3 H du matin il est allé se coucher comme d'autres copains
(il parlait bien et ne se plaignait de rien), des matelas étaient mis à
disposition (Punch donc pas de conduite).
> > > > > >
> > > > > > A 5 H quelques amis qui jouaient aux fléchettes en buvant Coca
et Jus d'Orange, décidèrent d'aller réveiller 3 de leurs copains qui
dormaient dans le salon (dont le jeune homme qui avait bu VODKA RED BULL).
> > > > > >
> > > > > > A ce moment le cauchemar commence, leur ami était décédé.
Incompréhension totale. Aussitôt on appelle les pompiers, ensuite la
gendarmerie arrive, les jeunes soufflent dans l'Ethylotest, la plupart
avaient 0° d'alcool, certains avaient fumé un peu d'herbe comme dans 80 %
des soirées en France (bien sûr ce n'est pas bien et c'est illégal).
> > > > > >
> > > > > > Garde à vue pour les 11 personnes présentes sur place ; normal,
il y avait décès, donc enquête.
> > > > > >
> > > > > > Autopsie ; le résultat tombe, le médecin légiste est formel «
absorption de VODKA RED BULL », trop d'apport en « Taurine et
Glucuronolactone », trop d'excitants.
> > > > > >
> > > > > > On sait que l'herbe est illégale, de plus en grande quantité
elle peut rendre paranoïaque et avoir d'autres effets nocifs. Par contre le
RED BULL pourtant vendu dans le rayon limonade de tout supermarché peut
entrainer la « MORT », d'autant plus s'il est associé à de la VODKA.
> > > > > >
> > > > > > Nous ne devrions pas consommer plus de 2 cannettes de RED BULL
nature par semaine.
> > > > > >
> > > > > > Il s'appelait Gildas, il est décédé le 2 novembre 2008 et il ne
savait pas > > > > > > > > > > >
21 avril 2009
Sauvons les abeilles - MesMotsCourts culin@ires -
COMMENT AGIR ?
Le Ministre de l'Agriculture a renouvelé jusqu'au 15 mai 2009 l'autorisation pour 2009 de la préparation Cruiser, insecticide utilisé en traitement des semences de maïs pour lutter contre le taupin.à des conditions restrictives et sous réserve d'un renforcement du suivi de son utilisation, après un avis favorable de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) en date du 14 novembre 2008, indique un communiqué du ministère.
Le cruiser dangereux pour les abeilles c'est le fabricant qui l'écrit : voir son document
On compte en France plus de 1000 espèces de pollinisateurs. Ces dernières années, leur surmortalité a été constatée partout dans le monde. Les abeilles sont particulièrement touchées, avec une mortalité annuelle de 30 à 40 %. Il faut savoir que 35 % du tonnage mondial d’aliments végétaux (fruits, légumes, oléagineux, café, cacao…) * et la survie de plus de 80% des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation par les insectes !
Face à de tels enjeux agricoles, alimentaires, sanitaires et environnementaux, au nom du principe de précaution, des associations demandent :
- d’interdire immédiatement le Cruiser
– de mettre en œuvre, sans retard et avec la plus grande vigilance, le plan Ecophyto 2018 issu du Grenelle de l’environnement, qui prévoit la réduction de 50% de l’usage des pesticides.
31 mars 2009
Des légumes biscornus pour des prix plus bas - MesMotsCourts culin@ires -
Alimentation La réglementation européenne sera allégée
Les carottes tordues et autres concombres difformes, jusqu’ici destinés à l’industrie ou à la poubelle, vont pouvoir être de nouveau vendus dans les magasins européens, une initiative dont Bruxelles espère qu’elle contribuera à faire baisser les prix alimentaires. Cette proposition de la Commission européenne a reçu mercredi le feu vert des représentants des 27 pays de l’UE et va être mise en œuvre à partir de juillet prochain.
Pour être vendus dans les supermarchés, ces produits doivent aujourd’hui être classés dans trois catégories (1, 2 et Extra) et respecter une série de critères de forme (longiligne pour les concombres, courgettes et carottes par exemple), de couleur ou de taille. Ceux qui ne les respectent pas sont vendus à l’industrie de transformation alimentaire (conserves, plats préparés, etc.) ou simplement jetés. Ils pourront dorénavant être commercialisés malgré tout.
Absurdité
« Il est absurde de jeter des produits parfaitement comestibles au simple motif qu’ils sont de forme irrégulière », a fait valoir la commissaire européenne à l’Agriculture, Mariann Fischer Boel. Parmi les 26 fruits et légumes concernés figurent les abricots, artichauts, asperges, aubergines, avocats, haricots, choux-fleurs, cerises, courgettes, concombres, poireaux, melons, oignons et endives. Les normes en vigueur continueront à s’appliquer pour dix autres types de fruits et légumes, notamment les pommes, fraises et tomates, qui représentent à eux seuls 75 % de la valeur totale des échanges de ce secteur en Europe.
Mais même pour ces catégories, la vente des produits « irréguliers » sera autorisée à condition d’avoir un étiquetage stipulant « produit destiné à la transformation » ou mention équivalente. Certains grands distributeurs ont beaucoup milité en ce sens. Le groupe britannique Sainsbury’s avait lancé une campagne de lobbying baptisée « Sauvons nos fruits et légumes disgracieux ! », promettant aux consommateurs des prix jusqu’à 40 % inférieurs aux prix habituels.
« Nous ne sommes pas autorisés à utiliser jusqu’à 20 % de ce qui est produit dans ce pays et, dans le climat de crise économique actuel, nous ne pouvons nous permettre de gaspiller autant de denrées alimentaires avant même qu’elles quittent les exploitations », a affirmé la chaîne de supermarchés.
Mais cet argument ne convainc pas la Fédération européenne des agriculteurs (Copa-Cogeca), qui redoute que cette mesure ne fasse baisser les prix payés aux exploitants en bout de chaîne. La fédération estime en outre que la suppression des catégories de commercialisation va empêcher les consommateurs de s’y retrouver dans les rayons, « avec le risque de payer très cher des produits de mauvaise qualité ». Signe de la controverse qu’a suscitée ce sujet : seulement neuf des 27 pays de l’UE ont voté pour l’initiative, dont la Grande-Bretagne. Seize s’y sont opposés, dont la France, qui est la première puissance agricole européenne. Pour le bloquer, il aurait fallu une majorité plus large contre le texte. (afp)
28 mars 2009
McDonald’s donne des cours de maths ! - MesMotsCourts culin@ires -
Les multinationales font la leçon.
En Australie, McDonald’s va proposer des cours de maths en ligne gratuits. L’opération, judicieusement baptisée McMaths, a été agréée par le gouvernement fédéral. Gratuit ne veut pas dire sans pub. Les petites têtes auront toujours sous les yeux ce message « Ce cours vous est fièrement offert par votre restaurant local McDonald’s. » Avec un peu de chance, ça les dégoûtera des hamburgers.
Mercredi 25 mars 2009
25 mars 2009
Danone s’occupe de nos neurones

VOILÀ que maintenant Danone nous prépare « Souvenaid », un breuvage anti-Alzheimer ! Une bonne nouvelle annoncée en fanfare en juillet dernier, lors du congrès international sur la maladie d’Alzheimer, à Chicago. Le roi du yaourt a révélé avoir fait boire, pendant douze semaines, à 225 malades en début d’Alzheimer une bouteille par jour de Souvenaid. Résultat la boisson à base de vitamines B, d’omégas 3 et d’antioxydants pourrait ralentir la maladie. De quoi faire saliver les actionnaires. Imaginez donc une potion magique qui intéresserait 25 millions de malades sur la planète ! Sans compter tous les hypocondriaques qui fonceraient acheter le flacon au premier trou de mémoire. Sauf qu’à bien regarder l’étude on a le sentiment que Danone l’a un peu survendue. D’abord, ce qui a été mesuré, c’est une notion plutôt floue l’amélioration des « performances cognitives ». Ensuite ne s’y trouve aucun résultat chiffré. Ce qui explique peut-être pourquoi l’étude n’a été publiée à ce jour dans aucune revue scientifique. Contacté par « Le Canard », le patron de Danone Medical Nutrition (la filiale spécialisée dans la nutrition infantile et médicale) est plutôt gêné aux entournures, comme s’il avait été débordé par le zèle des communicants de la maison mère : « Cette étude n’aurait jamais dû paraître dans la presse grand public. Elle nous a juste appris que Souvenaid était bien toléré et que ça valait le coup d’en faire une deuxième pour avoir des preuves de son efficacité. » Et d’avouer « Je ne sais pas ce que ça va donner au bout du compte. » S’il y a bien une chose que les deux géants de l’agro (Nestlé a lui aussi dans les cartons un produit anti-Alzheimer) ne sont pas près d’oublier, c’est comment faire leur beurre...
18/03/09
17 mars 2009
Des canards morts de rire - MesMotsCourts culin@ires -

ILS peuvent dire merci à I’Inra. Grâce à l’institut national de recherche agronomique, les canards pourront bientôt respirer un gaz hilarant avant d’être zigouillés. Jusqu’à présent, les braves bêtes étaient saignées après avoir été pendues par les pattes et assommées par une décharge électrique. On appelle ça l’électronarcose. Le couac, c’est qu’avec l’électricité on n’est jamais assuré d’avoir bien estourbi l’animal. Certains canards rouvrent l’oeil au moment d’être exécutés insupportable pour Bruxelles, qui se préoccupe depuis quelques années du bien-être animal. Et aussi pour l’industriel. Car lorsqu’il se réveille tête en bas, le palmipède, pris de panique, se débat au point de se briser les os. Ce qui fait que le consommateur retrouve ensuite des petits fragments d’os dans son magret. Il existe bien une autre méthode, plus douce le gaz anesthésiant. Sauf qu’elle est super efficace pour les cochons et les poulets, mais pas pour les canards, qui, dès qu’ils repèrent une odeur suspecte, se mettent illico en apnée L’Inra a donc eu l’idée sublime de mélanger le gaz anesthésiant, en l’occurrence du dioxyde de carbone, avec un gaz hilarant. Lequel décontracte le canard, qui inspire dès lors à pleins poumons. Une trouvaille aussitôt brevetée, qui est testée par une petite société nantaise de recherche en agronomie. Food Développement fait actuellement tourner un prototype mobile dans les abattoirs de cinq industriels de la filière canard, dans les Pays de la Loire. Objectif: pouvoir «traiter » d’ici à la fin de l’année sur une chaîne d’abattage 3 000 canards à l’heure. Installés par quatre dans de petites nacelles, les palmipèdes seront plongés une minute, le temps de les endormir, dans une fosse remplie de gaz anesthésiant mélangé à du gaz hilarant. C’est Brigitte Bardot qui va être contente !
04/03/2009
07 mars 2009
Huile hydrogénée - Ça nous met en trans - MesMotsCourts culin@ires -

C’EST devenu le réflexe anti-mal-bouffe regarder sur l’étiquette de barquette de margarine, sa barre de céréales, son paquet de biscuits pour l’apéro ou sa tarte industrielle, la présence d’« huile hydrogénée ». Cette huile végétale, solidifiée par injection d’hydrogène, permet, pour pas cher de rendre les produits croustillants tout en allongeant leur durée de conservation, mais elle a la fâcheuse manie de lâcher en pagaille des acides gras trans qui vous dézinguent les artères. Le problème est qu’on nous en fourgue en douce, notamment au petit déjeuner et au goûter. Le magazine « 60 Millions de consommateurs » de ce mois-ci a eu la bonne idée d’analyser 50 croissants achetés en grandes surfaces et en boulangeries. Résultat : 16 croissants sur 50 contiennent plus de 1 gramme d’acides gras trans pour 100 grammes de produit. Soit le plafond fixé par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa). Trois d’entre eux font même exploser le compteur, avec plus de 2 grammes. Or, dans son avis, l’Agence avait averti qu’avaler chaque jour 1 gramme d’acides gras trans augmentait de 20 % le risque de maladies cardio-vasculaires.
S’il existe bien des huiles végétales partiellement hydrogénées, et donc moins plombées aux gras trans, elles sont moins bon marché, et n’intéressent guère les fabricants de viennoiseries et de pâtisseries. Histoire de montrer qu’on ne nous roule pas dans la farine, l’institut national de la boulangerie pâtisserie promet de lancer sa propre étude sur la teneur des croissants en acides gras trans. Voilà qui nous (trans)porte de joie !
11/02/09
05 mars 2009
Haro sur le poulet français ! - MesMotsCourts culin@ires -

BRANLE-BAS de combat au ministère de l’Agriculture. Le chef de cab’ de Michel Barnier s’est fendu, le 16 janvier, d’une lettre adressée à tous les directeurs des services vétérinaires, intitulée « Menace pour les échanges et exportations de volailles françaises ». Ce qui a mis le feu aux poudres, c’est une mission d’inspection dépêchée par Bruxelles, en novembre dernier, dans nos abattoirs de volailles. Pendant deux semaines, les inspecteurs de l’Office alimentaire et vétérinaire européen ont regardé comment on contrôlait chez nous l’état des poulets avant et après l’abattage. Résultat : au lieu des 120 inspecteurs vétérinaires indispensables pour faire le boulot, ils n’ont trouvé que 20 « équivalents temps plein », comme on dit dans le jargon. Cela fait dix ans que l’Europe s’énerve contre le manque de vétos dans les abattoirs tricolores. La dernière fois, c’était au printemps 2006 (« Conflit», 17/10/07). Bruxelles n’avait pas dégainé de sanctions, pariant sur le fait que la France profiterait, pour se mettre d’équerre, de la toute nouvelle réglementation pondue à l’époque. D’où la colère de la Commission, qui découvre que rien de rien n’a été fait. Si les choses ne rentrent pas dans l’ordre d’ici au 31 janvier, Bruxelles menace carrément d’interdire la vente de nos volailles dans toute l’Europe. Une décision « aux conséquences économiques désastreuses », commente le chef de cab’ de Barnier, qui donne illico l’ordre à ses troupes de redéployer dare-dare les vétos dans les abattoirs de poulets. Le hic, c’est que depuis cinq ans le nombre d’inspecteurs vétérinaires dégringole comme granulés dans la mangeoire, et que l’on ne voit pas très bien dans quels effectifs piocher... Cette fois, l’Europe risque vraiment de nous voler dans les plumes !
28/01/09
04 mars 2009
Eurofins Nantes met le nez dans les analyses sensorielles !
Avis aux amateurs : Eurofins Marketing Research cherche à constituer un panel de 3 à 4 000 dégustateurs pour répondre à la demande de ses clients, industriels de l’agroalimentaire ou de la cosmétique. “On peut noter le goût, l’aspect, mais aussi le concept, l’emballage…” explique Valérie Pérennes, responsable du site. Le nouveau labo nantais présente en effet l’originalité d’associer aux tests sensoriels des études marketing. Tout pour évaluer la qualité des produits de A à Z.
Source : Nantes Passion - N°192
C'est avis semble s'adresser à tous ceux qui souhaitent collaborer au projet Eurofins et permettre la constitution de profils "consommateurs", via peut-être un fichage d'empreintes génétiques (ADN), qui facilitereront le travail de ciblage "clients" de l'agroalimentaire voire plus...
Vaste programme !
03 mars 2009
Touche pas à ma pub ! - MesMotsCourts culin@ires -
EN voilà une idée qu’elle est bonne ! Interdire la pub à la télé et à la radio pour toutes les cochonneries trop grasses ou trop sucrées dans les programmes jeunesse. Une promesse faite par notre ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, il y a un an déjà. Mais c’était compter sans les pubeux pas question de se faire sucrer les 80 millions d’euros que l’agroalimentaire met chaque année sur la table pour encourager nos gamins à se gaver de chips, sodas et barres chocolatées (« Conflit », 25/6/08).
Profitant du projet de loi sur la Santé que Bachelot présente actuellement à l’Assemblée, deux députés UMP ont concocté un amendement qui remet en selle l‘idée de la ministre.
Et que Génération Entreprise s’est juré de torpiller. Ce club très actif, « animé d’une pensée sociale catholique », regroupe une centaine de députés issus du monde de l’entreprise. Son cofondateur, Olivier Dassault (fils de Serge, le patron du « Figaro » et lui-méme patron de « Valeurs actuelles »), s’est fendu, le 9 février, d’un courriel d’alerte à tous les membres pour leur demander de voter contre « cet amendement contraire aux principes de liberté et de responsabilité que nous défendons ». Et de détailler sur 4 pages son inutilité et son danger pour l’économie (« la publicité agroalimentaire représente le pôle d’investissement le plus important », « des milliers d’emplois dans le secteur audiovisuel seront touchés »...).
La solution ? Se contenter de la fameuse charte de bonne conduite bricolée par les professionnels de l’audiovisuel et les annonceurs, que vient de signer Bachelot. Avec au menu des mesurettes comme la « diffusion de campagnes institutionnelles» du type «Semaine du sport à l’école». C’est ce qui s’appelle mettre tout son poids dans la balance...
25/02/09




